•  17/10/2013
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    Crédit photo : BSIP

    Contrairement à ce que l’on croyait jusqu’ici, « la musique ne fonctionne pas comme une simple distraction lors d’un dur travail physique, en nous faisant ressentir le travail comme plus facile, mais de fait, elle réduit l’effort en améliorant les performances musculaires. »

    Cette nouvelle notion est apparue grâce au travail de scientifiques de l’Institut Max Planck (Leipzig, Allemagne), qui a été publié dans les PNAS.

    Certains genres musicaux, tels que le blues et le gospel, ont été directement liés à une dure tâche physique, lorsque les hommes et les femmes travaillaient dans les champs de coton, expliquent Thomas Fritz et coll. Lorsque les prisonniers cassaient des pierres dans les carrières, ils chantaient en incorporant des sons de leur travail dans la musique.

    Les chants des supporters

    Par ailleurs, lorsque des sportifs souhaitent réaliser des performances, ils utilisent un guide musical et occasionnellement, au moment de l’épreuve, sont soutenus par les chants et encouragements vocaux des supporters.

    La recherche d’un lien entre musique et exercice physique dans une perspective neuroscientifique entre dans un nouveau domaine, soulignent Fritz et coll.

    Jusqu’ici, on pensait que la musique distrayait des sensations proprioceptives, et que les réactions corporelles au stress étaient simplement moins clairement perçues.

    Mais les résultats de l’étude montrent que l’effet de la musique est plus profond que cela.

    Les scientifiques ont mis 27 volontaires sur des machines d’entraînement (fitness) avec différents modes d’écoute : musique écoutée passivement et déconnectée des mouvements, musique liée à l’activité avec des réponses aux mouvements, et enfin musique préparée et produite de manière interactive par l’individu.

    Des muscles plus efficaces

    Les mesures métaboliques ont été enregistrées : consommation d’oxygène, modifications du tonus musculaire, spirométrie. Les auteurs ont aussi interrogé les sujets sur leur perception de l’effort.

    Le questionnaire révèle que la majorité des participants qui ont eu une activité créative par rapport à leur accompagnement musical pendant l’effort d’une part ressentent moins sévèrement le stress, mais surtout leurs muscles ont utilisé moins d’énergie et ont donc été plus efficaces. Les sujets ont perçu les exercices à un moindre degré d’intensité qu’ils n’étaient en réalité.

    Les auteurs évoquent un contrôle moteur amélioré par un état émotionnel plus favorable sous l’effet de la musique.

    Cette nouvelle notion, reconnue grâce au travail des scientifiques de Leipzig, d’une part est cohérente avec les observations historiques de nombreuses créations musicales et, d’autre part, ouvre des horizons pour étudier et développer l’usage thérapeutique de la musique.

    › Dr BÉATRICE VUAILLE

     


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  • Strasbourg : le dispositif « Sport sur ordonnance » va être élargi au cancer

     17/09/2013
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    Crédit photo : S. TOUBON

    Devant le succès de son dispositif « sport sur ordonnance » lancé en novembre 2012, la ville de Strasbourg a décidé d’élargir le dispositif aux personnes qui ont été traitées pour un cancer.

    Plus de 300 patients traités pour obésité ou diabète ont déjà bénéficié du dispositif. « Plusieurs études le montrent : faire régulièrement du sport permet aux personnes ayant été traitées pour un cancer, et désormais en rémission, de diminuer le risque de récidive de 30 à 50 % », explique le Dr AlexandreFeltz, conseiller municipal délégué à la santé.

    Une centaine de médecins participants

    L’opération mise en place par la municipalité (PS) de Strasbourg, l’Agence régionale de santé et le régime local d’assurance-maladie vise à inciter les malades à faire du sport, en leur donnant accès gratuitement à certaines activités - marche en club, vélo, natation, gymnastique douce...  Les participants sont encadrés un éducateur sportif.

    Plus de 120 médecins généralistes strasbourgeois participent au dispositi et prescrivent des heures de sports à leurs patients. Selon le Dr Feltz, l’opération a contribué à « faire sortir de chez lui » un public fragilisé, issu à 50 % de quartiers défavorisés et qui, parfois, « ne faisait plus grand chose » du fait des difficultés liées à la maladie. Quelque 70 % des patients ne savaient ni nager ni faire du vélo avant d’être pris en charge par un éducateur sportif, a-t-il souligné. Au vu de ce bilan, les promoteurs du projet ont décidé de le renforcer. Le budget annuel va ainsi passer de 160 000 à 200 000 euros, dont la moitié sera apportée par la municipalité, et un deuxième poste d’éducateur sportif sera créé.

    › Dr L. A. (avec AFP


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    Abonnés 03/09/2013
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    Le NO endothélial est essentiel au maintien d’une réponse vasculaire adéquate et la correction d’un dysfonctionnement endothélial est l’un des objectifs en médecine cardio-vasculaire. À cet égard, le rôle favorable de l’exercice est maintenant largement documenté. Une étude plaide pour prescrire de faire cet exercice avec les écouteurs aux oreilles.

    La musique en effet n’est pas indifférente à la fonction endothéliale, bien au contraire. Une étude montre que le fait d’écouter une musique que l’on aime modifie les marqueurs circulants de la fonction endothéliale : produits finaux stables du métabolisme du NO (NOx), diméthylarginine asymétrique et symétrique (ADMA et SDMA), et xanthine oxydase (XO). L’étude chez 74 patients ayant une maladie coronaire, montre que ceux qui se sont entraînés à un exercice aérobique et qui ont écouté leur musique favorite 30 minutes par jour pendant 3 semaines ont connu une amélioration significative de leurs paramètres (NOx, XO, ADMA et SDMA), en même temps qu’une amélioration de la capacité à l’exercice, indiquent Deljanin Ilic et coll., qui ont présenté leurs résultats à l’European Society of Cardiology (Amsterdam).

    Les auteurs proposent une explication : l’entraînement physique tout comme l’écoute d’une musique appréciée, sont de nature à faire monter les endorphines ou des composés endorphine-like, libérés par le cerveau, avec une activation du NO dérivé des endorphines.

    Les auteurs de conclure : « Écouter une musique qui est aimée, soit isolément, soit en addition à un entraînement physique, améliore la fonction endothéliale, et peut être un moyen à prendre en considération dans la stratégie de réadaptation pour les patients souffrant de maladie coronaire. »

    › Dr BÉ. V


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    un professionnel de santé et sous son contrôle.  

          
       

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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